Riccardo Novaro offre à cet Orlando retrouvé mieux qu’une inhabituelle virilité : une souplesse, de la longueur et un mordant qui rend chacune de ses apparitions frappantes, dans un univers où règnent les voix aiguës.

Christophe Rizoud, Forum Opera, novembre 2012 (Orlando Furioso 1714 de Vivaldi - Naïve)

Le baryton-basse Riccardo Novaro est un Orlando souverain... Il s’impose grâce à une diction impeccable, une voix percutante forte de caractère et un timbre des plus séduisants.

Ruggero Meli, Res Musica, juillet 2012 (Orlando Furioso 1714 de Vivaldi - Festival de Beaune)

Les pieds légers, le rythme, l’humour de la représentation doivent beaucoup au Dandini de Riccardo Novaro,  élégamment désinvolte, merveilleux de timing dans le geste, qui sourit son rôle d’un air bon enfant et malin, et en articule les syllabes avec une intelligence et une intelligibilité contagieuses : dans ce rôle, il éclate.

André Tubeuf, Classica, décembre 2011 (La Cenerentola de Rossini - Opéra Garnier)

Riccardo Novaro impose un Dandini très sûr, pas moins à l’aise dans la colorature que dans la déclamation syllabique, jamais outré en valet revêtu des habits de son maître.

Didier van Moere, Concerto Net, novembre 2011 (La Cenerentola de Rossini - Opéra Garnier)

Riccardo Novaro confirme la bonne impression laissée par son Taddeo à Bordeaux. De l’abattage,du style et une composition fouillée qui font de Dandini mieux qu’un valet.

Christophe Rizoud, Forum Opera, novembre 2011 (La Cenerentola de Rossini - Opéra Garnier)

Riccardo Novaro excelle en Dandini vantard et gourmand, le baryton contribue vivement à la vivacité pleine d’allégresse du spectacle.

Marie Torres, Artistikrezo, novembre 2011 (La Cenerentola de Rossini - Opéra Garnier)

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